2025
S
01
02
« Être célibataire, c'est l'état dans lequel on peut avoir le plus d'espoir : on a tout à conquérir. C'est le futur avec un grand F. »
Jacques Brel
🍂 Le Bois Sans Feuilles 🍂
Mises en bouches.
Tuiles câpres et sumac
Tartelette duxelle de moutarde pomme champignons de Paris poudre d’herbe
Sablé châtaigne butternut
Semoule coing
***
À la noix les coquilles.
Rondelle de navet incluant une noix et un morceau de homard. Coiffé par une saint Jacques légèrement citronnée. Accompagnée par une vinaigrette de jus de poire.
***
Artichaut et truffe blanche.
Gnoccheti d’artichaut
Lard noir de Bigord
Noisette. Truffes blanches.
Beurre noisette anchois
***
Langoustines et amandes craquantes.
Tuile d’amande, câpres, pomme, beurre, moutarde.
***
Plis, consommé à l’oseille.
***
Pliage feuille de riz, yahourt farce de cochon. Quelques shiitake et graines de cumin. Consommé oseille et épinard.
***
Sandre, carmin d’hiver.
Huile de cresson, réduction de cassis, feuille de cresson Castel Franco
***
Noisette de chevreuil, sous l’amer.
Citron brûlé chevreuil. Betterave et courge. Réduction du jus de chevreuil et citron.
***
Boutade de table
Villa Sex
J’embarquerai un pain au levain lorsque mon père, complètement ivre, payera l’addition fortement salée.
Prose d’hiver.
***
Ramifications Électrifiées
Vignes et Potager
Défilé D’employés
***
Panique sur les marchés de nouveau.
Ignoble sensation.
2025
D
02
02
« Faire en toute liberté les films que je voulais, c'est la seule manière de travailler. »
David Lynch
Les Puces du Canal.
Pas mal de vieux buvards. Hot-Dog.
Vieilles annonces publicitaires de boucherie.
Sur le retour.
Sensations désagréables. Souvenir du collège. Grisaille des barrières et des trotttoires. Maussade hiver. Grande Fatigue. Peur de tout perdre. Peur de la misère. Mac Donald’s.
2025
L
03
02
« What a great time to be alive if you love the theater of the absurd »
David Lynch
Je suis liquidé.
Je l’ai bien cherché.
J’ai ce que je mérite.
Compteurs à zéro.
Changement en prévision.
Learn to manage your portfolio like a business is the lesson.
Ironie du sort.
Une journée hors de prix dira mon père lors d’une conversation difficile dans la voiture. Ironie du sort. À qui le dis tu..
Force Herculéenne.
Complètement exténué par la pire nuit de ma vie, je rassemble quelques forces pour honorer mon rendez-vous avec Catherine Repellin. Je retrouve Maxime dans le quartier de Saint Georges, au Johnn’ys Kitchen. Pub irlandais où j’avais mes habitudes lorsque Victor habitait dans l’immeuble au bout de la rue il y a de ça presque dix ans.. Larmes et clin d’œil machiavélique en observant le logo d’une entreprise portant les lettres de « Gros TP ».
Architecture religieuse.
Visite du lycée des maristes. Belles chapelles. Leçon d’architecture pour les élèves sans qui le sachent. Relation hors norme entre un architecte et son commanditaire. Maxime est ému de retrouver ces espaces qui furent les siens.
J’entrevois un souvenir de Louise Bourgeois en observant la cage d’escalier avec un lavoir attenant.
Cafés Hors du Temps.
D’abord celui de Saint Paul avec toute l’atmosphère du petit bourgeois catholique qui s’enfile des bières à la sortie du lycée avec la carte bleue des parents.
Puis celui de La Cloche. Étonnant et chaleureux. Dans son jus.
Sur le retour.
Attendre et prendre le A71..
peaux de mandarines qui jonchent le sol et chaussettes blanches sur le banc. Triste régression. Une heure pour se rendre compte qu’un écriteau mentionne la déviation du trajet. Direction la gare complètement hagard. Abattu.
Je repense à tous les signes avant-coureurs du danger qui me guettaient et qui auraient dû me faire réagir avant cette terrible liquidation :
L’avertissement Casino Maxime
La Porsche qui file sans frein à main
La somme astronomique chez Trois Gros
L’effroi qui régalait aux puces
L’avertissement du magicien
2025
M
04
02
« L'amour c'est quand deux solitudes se complètent sans se dévorer. »
Chloé Delaume
Impossible de prendre le bus malgré la misère criante de mes comptes.
J’opte pour le train. Luxe des transports en commun en cette fin de matinée.
Cantine Corneille.
Surprenant archivage de voyage en Autriche tenu par la grand mère : billets de train, ticket de restaurants, serviettes, fascicules…
Délicieux oreiller Belle-Aurore de la maison Reynon.
Entendu aujourd’hui.
Il faut qu’on soit bien dans la merde pour oser inventer
La maison de Beynost n’est pas le château de ma mère mais son cercueil
Tu devrais inviter Constance à Ristolas.
Sur le retour.
Angoisse et agonie à bord du ter à destination de Ambérieu en Bugey. Serrés comme des sardines, rivés sur nos écrans. Sentiment d’avilissement ignoble.
2025
M
05
02
« Sans la tristesse nous ne serions pas amenés à réfléchir à des conditions de vie plus satisfaisantes, sans la peur, nous serions passés depuis longtemps outre-tombe. »
Christophe André
Flatulences à la framboise et au maïs soufflé. Lego en prévision.
Manipuler un objet à échelle réduite me rend heureux. Il serait temps de produire les maquettes de tes propres sculptures à venir.
Lumière divine en fin d’après midi.
Tentative d’apaisement. Désir intense pour l’associée de Marion : Armelle GRD. Regard de braise. Visage apaisant. Corps envoûtant. Élégance.
Auditorium +
Baiserie des Brotteaux.
Étonnante Maquilleuse mangeuse d’Orgue
J’ai hérité du côté désorganisé de ma mère et de sa tendance à la pifrerie.
Au Menu ?
Mœufrilles
Tartare honnête
Délices flottants à la praline.
2025
J
06
02
«Dans ma vie professionnelle comme dans mon carré de jardin, j'ai bien l'intention d'exclure les navets!»
Louis de Funès
Étrange de partir pour Vienne en empruntant le train qui file vers Saint-Étienne Chatte aux Creux.
Aux Halles.
Dégustation habituelle chez Merle avec le traditionnel verre de Macon, du pain, du beurre et du citron. Friandises. Pousses.
Difficile de résister à une autre tablette à la Framboise et au maïs chez Sève.
Goût fabuleux de la pousse en clair qui persiste en bouche. Légèrement poivrée et parfaitement iodée.
Dans l’avion pour Vienne.
Retour à l’économie. Y-J-B m’a envoyé la cachette de la clés de son appartement au dernier moment avant que je ne me résigne à réserver un hôtel dans le centre de Vienne. La clef se trouve derrière le volet du cabinet médical qui jouxte l’entrée de son immeuble.
Dans l’avion pour Vienne, départ en bonne et due forme. Rigueur allemande. Peu de place pour les jambes évidemment. Deux hublots à cheval offrent une mauvaise vue sur l’extérieur mais qui suis-je pour exiger quelconque confort après avoir perdu autant d’argent sur les marchés par un manque éperdu de prudence..
Le Soleil fait son apparition de manière brutale. Il me brûle ardemment le visage et m’aveugle immédiatement. Soudain les Alpes suisses apparaissent. Apaisement immédiat. Le pilote mentionne la présence du Mont-Blanc au loin.
Éternelle boîte de happy meal coincée dans les ailes.
Une fois à Vienne.
Adolf Loos Bar.
Dualité de marbres. Atmosphère élégante et surannée malgré un léger effet bricolé en s’approchant de près.
Pöschl.
Poitrine on ne peut plus généreuse face à moi. La branlette espagnole serait d’anthologie. Inévitable Schintzel. Serveurs atypiques.
Menu du jour.
Rehab Zentrum Dornbach
Physikalisches Institut
Couveuse de Marbre
Fressnapf
ZEUS
Parasite d’angle « Toiture »
Parasite d’angle « Fer Forgé »
Couveuse d’Angle « Miele »
Pare-Buffles « Feu de Cheminée »
Schlüssel Dienst
Couveuse « Laggeraum Mieten »
Male&Gaze
Moser Tuning Racing Assitance
Asala Halal
2025
V
07
02
Les pensées sont comme les fleurs, celles qu'on cueille le matin se conservent le plus longtemps fraîches.
André Gide
Drôle de rêve.
Constance sauvée de l’écrasement. Renouement. Connivence. espace qui ressemble aux terrasses des maristes.
Danseurs professionnels de tango. Étreintes.
Tentative de communication.
[ Tu te souviens lorsque je te demandais : Doit-on se souhaiter la bonne année ? ]
Rêve très étrange où nous étions devenus des danseurs de tango professionnels et sillonnions les cabarets du monde entier jusqu’au jour où un grave accident nous privait de l’usage de nos chevilles. Nous finissâmes dans l’enseignement en tant que professeurs d’éducation physique et sportive à Voiron...
Je ne pouvais garder ces pérégrinations pour moi.. J’espère que tu vas bien.
Salutations des Alpes autrichiennes, non loin du lac qui porte ton nom.
Rester lucide.
Je me rends compte que tenir ce journal est tout ce qu’il me reste. Rendre compte de ce qui m’inspire et me stimule visuellement et psychologiquement au quotidien est mon seul compagnon.
Fidel.
Alpbach.
Retrouvailles avec YJB accompagné de son amant Micky en gare de Worgl.
Yves complimente mon allure et me confesse que ma tenue pourrait se trouver dans un magazine de mode.
Maxón
Claudette
Djon-Djon
Mi Rey
Serviettes Ralph Lauren
Fabuleux dessert. Maroni Reis.
2025
S
08
02
« Notre vie est gaspillée par les détails. Simplifie, simplifie. »
Henry David Thoreau
Dès le matin.
Le café qui déborde. La vidéo de la princesse de Norvège et du Shaman.
La conversation des saisons avec Cecilia. La vue magnifique sur Alpbach à 995 mètres d’altitude. Il fait bon de respirer et d’être en vie.
Fabuleux petit déjeuner avec du lait au beurre au goût de yahourt. Du pain aux céréales de Copenhague, un oeuf à la coque..
Tradition autrichienne à Alpbach au long de l’année : Pâques, le Davos d’août, octobre et le diable, Saint Nicolas en décembre.
Les champignons de Ceci. Menachem ressemble à un taliban afghan. Il prépare du café depuis environ deux heures.
Offrir de la crème pour les mains Aesop et voir les amis se rameuter en se sentant en confiance.
Pâtisseries, spécialités et autres délices autrichiens ingurgités toute la journée.
Visite du cimetière et de l’église de Alpbach où l’aspirateur est en train d’être passé puis longue pause gourmande avec vue panoramique sur les hauteurs du village.
Dans la soirée.
Cécilia ressemble au Petit Chaperon Rouge en écoutant son podcast.
Micki et Yves cuisinent une soupe aux poumons et au cœur. Intenses conversations engagées par Menachem et Micki sur ce qu’est le communisme, les états sociaux démocratiques, le bonheur dans les pays scandinaves, wokisme et la gay parade…
Recherche d’appartement au Groenland avec YJB.
2025
D
09
02
« De la musique avant toute chose »
Paul Verlaine.
Barbe plein de diamant chez les rabbins pour passer la frontière.
Horseradfisch au prit déjeuner.
Beau moment avec toi même dans le village de Alpbach. Café. Introspection et dessin du Guardien de Alpbach dans le livre d’Or de l’Eglise.
Conversations autour d’une soupe de champignons à propos de mobiliers de Gio Ponti, Carlo Dcarpa, Paulin-Paulin, Adolf Loos, Lalanne…
Première tentative d’assemblage graphique à travers différentes images et fragments collectés depuis le début de mon voyage.
La tour de saut à ski de Zaha Hadid à travers la vitre arrière du carrosse qui nous conduit jusqu’à l’aéroport d’Innsbruck afin d’y déposer Cecilia Covarrubias.
Étonnant distributeur de produits locaux au sein de l’aéroport : pâtes fraîches, saucisses, fromages..
Sur le retour, inévitable Macdonalds pour la deuxième semaine consécutive. Atroces souvenirs de dimanche dernier où j’avais également ingurgité de cet infâme fast-food. Service à table.
Publicités allemandes abrutissantes et série à la noix à la télé. Triste monde.
2025
L
10
02
« On blesse l’amour-propre, on ne le tue pas »
Henry de Montherlant
Drôle de rêve.
Pierre G, Clement m, maison dans les arbres typée Pentagono. Réception naissance. Accès escarpé. Charles H. est obèse et se pavane dans la piscine.
Brocante judicieuse.
Départ de Alpbach.
Dernier goulash. Dernières cigarettes en contemplant le village au loin avec les montagnes affilées au second plan.
Restaurant traditionnel en attendant que le lave-vaisselle finisse de tourner. Soupe. Choux au poivre rose et boulette de pain de mie au lard. Dessert au beurre et à la prune. Gargantuesque.
Je comprends à présent pourquoi je n’avais plus de réseau à l’aller. Une grande partie du trajet passe par l’Allemagne.
Micky continue à exceller dans son rôle de chauffeur. Il m’aura définitivement fait penser au père de Charles Haros tout le séjour.
Autogril.
Fabuleuse parenthèse d’autoroute.
Décor digne des vieux hôtels fin des années 60 d’Acapulco. Colonnes et rembardes ubuesques. Distributeur de CBD et de Hashish en bonus.
Retour sur Vienne.
Bar America. Surprenant café Pruckel.
Beaucoup de devanture de vitrine á manipuler. Fragments de façades à décrocher. Magnifique sobriété d’Adolf Loos pour le bâtiment de la banque Raffenstein.
Tour fétiche de Yves.
Te puedo morder nada más la cabeza de tu salchicha l’ami ?
Menachem et son drolissime sens de l’orientation.
2025
M
11
02
« Agis toujours comme si Épicure te voyait »
Sénèque
Viennoiseries.
(Part 1/2)
Prêter attention aux bruits du matin d’un immeuble viennois : eau chaude des canalisations pénétrant dans les radiateurs, grésillement sourd du silence, porte d’entrée qui claque au loin..
Je divague et pense à ces outils dont j’aurais terriblement besoin en rentrant :
Un téléphone portable avec un meilleur appareil photo, un scanner, une imprimante, une machine 3D et une belle boîte de crayons de couleurs.
Une fois dehors, je suis émoustillé par la douceur de l’ambiance du Café Sperl. Le bonheur de croquer á pleine dent sa saucisse accompagnée de moutarde et de Horseraddisch tout en sirotant une soupe de potiron.
Fabuleuse coercition de la 9 ème symphonie de Beethoven avec la frise au gorille de Klimt.
Rêve éveillé dans cet ancien garage reconverti en antiquaire sur trois niveaux. Charmante paire de fesses au comptoir. Divine exploration de babioles.
Vieille annonce de café brésilien sur une place qui ressemble à celle du Maréchal Lyautey. Billards endiablés. Ambiance magnifique
Buraka. Marché turc. Restaurant syrien express. Quartier juif. Messe catholiques croates.
Nous finissons chez Zum Schwarzen Kameel. Difficile communication avec le serveur. Clientèle ostentatoire et pédante. Vulgaire à souhait. Et pourtant…
Magnifique branding : marrons glacés, spéciaux, chocolats, champagne...
2025
M
12
02
« Seul celui qui peut se passer de la richesse est digne d'en jouir. »
Épicure
Viennoiseries.
(Part 2/2)
Il neigeotte au réveil. Menachem n’est pas encore levé, j’en profite pour écrire quelques mails et tenter d’organiser les jours qui viennent.
Péripéties.
Promenade matinale jusqu’au café de spécialité repéré la veille dans le passage de l’argüe turinois.
Belle déception spatiale. Atmosphère de salon de coiffure et saveur de café maquillée.
Inévitable Zum Schwarzen Kameel.
Tramezzini, petits toast de crevettes et Punschkrapfen. Fascination pour ce lieu. Formidable branding. Aux anges.
Taxi ukrainien puis YJB agacé de nous avoir attendu dans le froid.
Exploration urbaine dans les unités d’habitation d’habitations sociales du 5 ème arrondissement. Riches de détails
Froid usant et pénétrant. Arrêté obligatoire au café Goldegg. Voyage dans le temps. Bouillon aux boulettes de foie et saucisses. Somnoler avec le brouhaha du café en fond sonore.
Déception et saturation au Belvédère.
Toutefois, deux beaux livres qui donnaient envie : Dali et Freud : une obsession. Louise Bourgeois. Persistent Antagonism. Premières sculptures et peintures.
Exploration étudiante et intrusive dans les salles de lecture de l’Université d’YJB.
Café Rathauss plutôt que Gerstner.
La boutique de Micki passe à la trappe.
Le schnaps aussi. Découverte de l’existence d’un bar fréquenté par un public d’extrême droite juste en face de l’établissement dans lequel nous sommes : café Bendl. Yves et M. ne souhaitent pas y aller. Nous regardons des commentaires sur Internet assez effarant confirmant que le lieu est effectivement un repère de nazi.
Nous réglons l’addition avec Yves. Je me fends d’un billet de 50 euros.
Parenthèse.
Il est important de mentionner qu’Yves évoquera durant cette pénultième pause gourmande de la journée pourquoi il est parti de Mexico pour habiter à Vienne ; ses difficultés à se concentrer pour faire ce qu’il aimait en étant à Mexico, la fausseté des autres et la mauvaise qualité de l’air. L’envie de faire quelquechose de sa vie en dehors de Mexico… Autant de mots qui résonnent dans mon esprit..
Goulash de haute volée.
Dernière étape du séjour dégottée par Yves derrière les fagots : Franz Blauensteiner. Ambiance parfaitement surannée. Délicieu boudin accompagné de Horseraddisch. Fromage de tête. Divin goulasch.
Clap de fin.
L’image d’Yves s’en allant au loin dans le dernier wagon du tramway restera graver pour longtemps dans ma mémoire.
Je ne sais pas quand je le reverrais.
Vienne aura été des plus agréables.
2025
J
13
02
« Ne laisse jamais pourrir une relation ou une situation qui t’importe plus que tout »
QLB
Rêve du jour.
Atroce cauchemar.
Marie table Hermès, concertation au préalable. Maya séquestrée.
En l’air.
Les doigts potelés et gras de mon voisin de cabine. Les regards fuyants de la cheffe de cabine. Les flatulences sourdes et diaboliques, alimentées par les nombreuses soupes au foie de la veille ainsie que les deux fabuleux sandwiches Leberkas-Pepi.
Lyonnaiseries.
Délicieuses friandises et Pousses en Clair en arrivant. Poivre Timut VIP et bugnes fantastiques.
2025
V
14
02
«Le moins que l'on puisse demander à une sculpture, c'est qu'elle ne bouge pas»
Salvador Dali
Menu du jour.
171
Beynost
Lidl
Le Diplomate Tabac
St Maurice de Beynost
Aldi
S.L.B. Auto
Laboratoire Jaoui
Miribel
Clinique Vétérinaire (Miribel)
La Côtière (Tabac-Cadeaux )
Chez Pol’o Bar
Neyron
L’Estaminet Presse-Tabac
Solexine
Restaurant Chinois Thailandais
Garage Beaujean
Rillieux La Pape
Pizzería Bella Italia
La Geneve tabac- Presse -Loto
Tabac Alan
Bar Strasbourg
Douces accointances.
Magnificence des serres du Parc de la Tête d’Or. Installation cachée au sol du portail de la porte des enfants du Rhône.
Fascination pour les radiateurs et tuyauterie diverses des Serres du Parc de la Tête d’Or. En particulier pour la poutre IPN biseauté à droite en rentrant dans la serre principale.
Trouver un second grand père de substitution en dégustant des crevettes roses à la Brasserie du Square.
Tentative d’en comprendre un peu plus sur son père à travers les dires de sa mère : entrée tardive sur le marché du travail.
Cette envie de toujours mieux faire provoquant une éternelle insatisfaction.
La déception de mon père de savoir que ma mère ne déménagerait pas en Suisse lorsqu’il avait trouvé son travail. La soi disant intelligence de pouvoir tout faire et finalement rester de marbre face à l’éventail des possibilités multiples.
Avoir une grande confiance en soi pour assumer dire
Ton père à une grande intelligence humaine. Il a toujours été comme ça même s’il ne la montre pas.
Qu’il se trouve un nid de poule à Lausanne et une cabane au Mexique. Quant à toi, vas faire un tour du côté de la Suisse.
Président et tarte à la framboise en guise de dessert.
Accompagner sa grand-mère bras dessus bras dessous chez le dentiste puis passer chez Mons pour un morceau de pecorino truffé.
2025
S
15
02
Faire rire, c'est faire oublier.
Quel bienfaiteur sur la terre, qu'un distributeur d'oubli !
Victor Hugo
Au réveil.
Kendrick Lamar et Château de Himeji
Tracés paysagers au 393. Réponse surprenante de ma mère qui monte me voir pour me dire : « en fait je vais partir sur l’option que tu proposes mais il faudrait considérer aussi la porte du salon ».
Menu beynolan.
Restaurant du Midi
Délices de la Côtière
Boucherie Charcuterie
Cimetière Loyasse.
Édouard Herriot
1872-1957
Gérard Collomb
1947-2023
Abécédaire d’un Bouchon.
(Café des fédérations)
Cervelle des canuts
Œuf meurette
Morgon
Saint-Marcellin
Salade de lentilles
Salade lyonnaise
Saucisson brioché
Tarte à la praline
Tête de veau
Grande tristesse d’entendre ma mère me dire qu’elle souhaite aller vivre seule et heureuse en Creuse pour ses vieux jours.
2025
D
16
02
« Life is too short to spend it at war with yourself. »
QLB
J’aime.
J’aime faire des enregistrements de différents samples improvisés de la vie quotidienne.
J’aime inventer des titres, incluant des jeux de mots.
J’aime construire des maquettes à échelle réduite des objets que j’ai envie de fabriquer.
J’aime la mise en page.
J’aime la publicité.
J’aime assembler différents éléments pour fabriquer une image.
J’aime manipuler des éléments urbains en vu de les utiliser comme supports de mes futures installations.
Abécedaire pour se vestir.
A Kind Of Guise
Doré-Doré
Barena
Fedelli
Icicle
Paraboot
Repetto
Tod’s
Menu du jour.
Hélio gaz
Support à Pics
Ouf!!!
Monet
Kini
Support courbé en bois
X-Cider
Sinclair Dino
DING-BALL électrique
Carton Standard
Support compartimenté en bois
Happy Motoring
Mon Village
Monagaz
Couveuse « Viticole »
Couveuse « Vitrée »
Couveuse « Pétrin »
Couveuse « Détaillée »
VitoGaz
36-15 Fnaim
Aaprotect
Prost s.a
Conforama
Chanteur
Pau 345
Pizza Paï
*87,7
le calypso
Adhésine
2025
L
17
02
« It won't happen overnight but if you quit, it won't happen at all »
QLB
Drôles de rêves.
Chien en Autriche avec Maya
Chien avec Lucie Fernandes
Chien baleine dessiné avec Andy Kasser
Les Halles.
Dernière tablette de chocolat à la framboise. Dernier Merle. Surprise de Maxime après avoir fait croire qu’il était en consultation pour un mal de dos dû à une chute en snowboard. Plusieurs sujets abordés. Enieme embrouille avec sa copine. Nuit blanche en ce qui le concerne. Pot des employés, bulots et soupe de poisson !
Muriel
Suzanne
Anne-Lise
Qu’as tu fais ces dernières années ?
J’ai passé mon temps à chercher du papier de qualité, collectionner des images; des autocollants et vieilles publicités essentiellement.
J’ai cherché à repérer des reliques urbaines dans plusieurs villes du monde entier : Mexico, Lausanne, Paris, Lyon, Six fours les plages…
J’ai travaillé à plusieurs dessins préparatoires d’installations issus d’éléments de la rue mélangés à des reliques personnalisées.
J’ai commencé un atlas urbain mondial en plaçant des repères sur une carte.
2025
M
18
02
I just started painting last year and would love to make it into a career, any advice?
I don't know where to start...
But you " would like to" or "WANT AND MUST" ? I don't see you doing a career if you "would like to" do things.
You must to feel the urgency to do it.
Oh de Laval
Ineptie du jour.
« Je ne vais pas ramasser la crotte maintenant car comme mon chat mange bien ça ne sent pas. »
Bandol.
Souleiado (fermé)
Domaine l’Oliveraie
La Cade
Le Narval Cave à cigares
Le Bistrot
2025
M
19
02
« Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais. »
Oscar Wilde
Pandoro d’anniversaire
Lego d’anniversaire
Agustín Lara d’anniversaire
Barbour d’anniversaire
Le Bard’ô d’anniversaire
Le cash-back d’anniversaire
Fakir d’anniversaire
Canard d’anniversaire
Charlie d’anniversaire
Tapenade d’anniversaire
Foie gras d’anniversaire
Champagne d’anniversaire
Chartreuse d’anniversaire
Ils m’ont souhaité mon anniversaire.
Ma grand mère
Maya
Mon père
Ma mère
Muriel
Katalin
KLM Rotal Dutch Airlines
France tv
Pierre Garraud
Pierre Mérigot
Maria de Cuba
Muriel
Pour mon anniversaire j’aurais eu :
270 Billet Autriche M.
500 Hotel Paris Mu.
320 Lego Jardin Botanique Mu.
700 Souleiado
1500 Trois gros
800 Villa Maddie
1500 Virement Muriel
500 Virement PH
..
2025
J
20
02
« Le plus intelligent de tous, à mon avis, c'est celui qui au moins une fois par mois se traite lui-même d'imbécile. »
Fiodor Dostoïevski
Pérégrinations.
Coup de fil de P.Garraud
Réceptionniste BNP au nez refait
Villa Madie
Serveur Bachar Al-Assad
Caveau Barbat ?
Yvette Barbarin
Lego (pelle, râteau, sceau)
2025
V
21
02
« Le vrai génie sans coeur est un non-sens. Car ni intelligence élevée, ni imagination, ni toutes deux ensemble ne font le génie. Amour ! Amour ! Amour! Voilà l'âme du génie. »
Mozart
Drôle de rêve.
Plan á 3 Fellation
Maya + La Parisienne
Petit appartement St Etienne
Sommier : une installation en soi
Risotto
Lit á baldaquin
Beau marbre
Dès le matin.
Flatulence Muriel
Miaulements
Tabac froid
Observations du jour.
Sanary
Auto-Ecole Sanary
Electro Vol CEEA
Sanary Gorguette
Bandol
Anectodes du soir.
Anne brutalise Yves à Vars
Main aux fesses + cousin allemand
1,5 B Eth Hack Groupe Lazarus
Le Dr Jivago
Phillipe Brunat
Histoire d’O
Super Tata Hyperlaxie
Commande Autocollants manquants Lego
2025
S
22
02
« Seul un poisson mort navigue dans le sens du courant »
Bernard Arnault
Drôle de rêve.
Festival complètement dejanté
Rudy guglielmo
Menachem
Ceci hongos champú
Mere avec charriot ambulant
Nicolas ( use laroyenne ) centaure en eauilibre sur un portail
Klémentine baisers
Marine Diligenti
Cauchemar six fournais.
Apparition furtive de Thierry dans tous ses états après avoir éteint un feu sous sa voiture allumé par les racailles du quartier. Vision d’horreur lorsque Marie tend la tête par le vasistas. Similitude plus que troublante avec la sorcière d’Hansel & Gretel. Une poitrine protuberante et tombante que Thierry s’empressera de peloter une fois le rétroviseur de la voiture remplacé. Une odeur rance en s’approchant d’eux pour les saluer. Marie me promet de me faire un canard à l’Orange et un tiramisu aux framboises la prochaine fois que je viendrai. Effroi grandiloquent. La lie de lie du sud de la France.
Jour de marché.
Bar des Sports en vedette. Farandoles de petits vieux dégustant leur pastis et leur aïoli de bon matin. Le romanichel qui vend des matelas est installé en face de moi avec deux tonnelles qui revendiquent sa spécialité en literie. Magnifique sac papier de poulet rôti confectionné par le Père Poulard. Habituelle conversation autour de la plongée à Cabo Pulmo avec le gérant d’Oliv.
2025
D
23
02
« La vie est trop courte pour passer du temps avec des gens qui ne sont pas ingénieux. »
Jeff Bezos
À Bandol.
Dernières cigarettes avec Super Tata.
Dernière soca et derniers fruits de mer au Narval. Cinq cent euros en liquide pour subvenir à mes besoins à Paris pour les 48 prochaines heures et une promesse de mettre en place un système avec mon père pour absorber mon loyer.
J’ai honte.. je prie pour que la motivation de me mettre au travail en soit redoubler.
Je n’ai plus d’autres options que de fonder ce studio de production d’installations pour survivre en pouvant me regarder en face dans le miroir. Ne lâche rien. N’abandonne pas maintenant. Redouble d’efforts en passant à l’action.
Dans le train.
Police ferroviaire pour faire régner l’ordre et infliger les amendes nécessaires entre Bandol et Marseille. Charmant panneau typographié à Marseille Blancarde.
Tricotage et tablette pour tout le monde dans le TGV reliant Marseille à Paris.
Rejet total vis à vis de ce genre de parigots Middle-Class sans foi ni loi. Ni style d’ailleurs. Abruti au téléphone dans une coque de bois, étirant ses jambes dès que je m’absente.
Tristesse qui m’envahit en observant l’agent de propreté SNCF qui passe entre les rangs de sièges.. travail voué à disparaître dans peu de temps j’imagine. Les robots doivent s’emparer des ces tâches ménagères le plus tôt possible pour éradiquer ce genre de corvées pour l’Homme et ainsi réduire les professions pénibles et dégradantes dans notre société. Infamie des toilettes et atroce odeur de mandarine dans le wagon 7 où je me trouve.
Conversation presque en directe avec CM via Instagram. Je réponds à son message datant de plusieurs semaines où elle me demandait ce que je faisais en Autriche.
Je prends plaisir à lui écrire en décrivant Vienne comme une capitale aux somptueux bars surannés, aux vielles enseignes logotypés. Je lui propose d’aller prendre un verre ou de se rendre aux puces de Saint Ouen avant mon départ pour Mexico. Elle réponds rapidement (trop?) qu’elle ne pourra se libérer à cause d’une amie d’enfance qui l’occupe (Anne, Sarah, Bérénice ?) et d’une quantité de boulot folle.
Envahi par les souvenirs de notre vrai dernier séjour à Paris ensemble il y a de ça maintenant 7 ans. Film de Depardieu, arènes de Lutèce, pâtes aux truffes et parties de jambe en l’air à la maison.
Cette époque me manque en me paraissant surannée à la fois.
Tentative d’absorption du paysage en traversant la France profonde ensoleillée.
Jeux de regards intermittents et interminables avec l’ensemble des voyageurs. Le train aura été sans arrêt entre Marseille et Paris. 3h19.
À Paris.
Tant de gens à Paris que je connais et que je ne verrais pas.. Par manque de temps. Par manque d’envie. Par manque d’audace…
Immédiatement opéré les démarches pour ne plus avoir à te dire que tu ne fais pas par manque d’audace. Mieux vaut échouer que ne pas faire.
Appel vidéo avec Maya qui est en gueule de bois. Je lui montre Notre Dame et elle me présente de la manière la plus douce et innocente possible une photo qu’on lui a offert de la Tour Eiffel il y a fort longtemps. Tristesse et émotion m’envahissent intérieurement. L’image restera gravée dans ma mémoire. Le rêve mexicain inaccessible pour beaucoup. Lamentable méconnaissance.
Madeleine de Senlis.
Chambre 34 puis par chance Chambre 35.
Petits parasites de métal sur les poutres.
Dessins d’études de représentation accrochés et organisés au mur.
Place Dauphine.
Siroter un demi en observant le peu de joueurs de pétanque. Place presque morte en hiver.
Appel de Maxime qui me racontera que le fournisseur de l’Ami Louis n’est autre qu’un boucher qui roule en Lamborghini.
Boubalé.
Arabe insupportable dont s’est l’anniversaire qui heureusement regagnera rapidement sa chambre après avoir siroter son cocktail Rouge Désir. Conversations spirituelles avec le jeune barman italien de 23 ans aux ambitions certaines et dont les Last Word étaient fabuleux. Beaucoup apprécié qu’il me mette mon verre au frigo à chaque fois que j’allais uriner ou fumer une cigarette. Hummus délicieux avec Tahini crémeux servi avec des pois chiches croquants et grillés. Un must.
Miznon.
Délicieux kebab d’agneau dont la sauce tahini viendra tâcher mon pantalon en lin.
2025
L
24
02
« Une personne qui est heureuse ne l'est pas parce que tout va bien dans sa vie. Elle est heureuse parce que son attitude envers tout dans sa vie est juste. »
Sundar Pichai.
Exploration matinale en deux temps.
Reconnaissance du quartier par temps brumeux et humide. The Coffee pour ma dose de caféine puis retour par la Bibliothèque Geneviève où la queue scandaleuse pour l’heure matinale aura raison de moi et me fera fuir.
Vidange et batteries à l’Hôtel puis franche rigolade à l’entrée de L’Ensad avec le personnel de sécurité et de l’accueil lorsque je feins de lever les bras pour être inspecter/scanner comme à l’aéroport une fois le portique franchi. En un instant j’obtiens une visite guidée de la cour principale en travaux et parviens à discuter avec un prof qui m’indique au loin l’atelier des Master Art Epace : « là où tu vois le bordel en rez-de-chaussée »
Coup de téléphone furtif avec Marion qui m’apprendra qu’elle est à Paris aujourd’hui mais avec du travail à abattre dans l’après midi et un cours de boxe le soir. Nous convenons de nous voir en fin d’après-midi. À confirmer. Elle partira demain matin tôt pour Biarritz.
J’avale une quiche saumon épinard puis file aux Grandes Serres où un monde atroce m’attend. J’arrache tout de même de bons clichés des radiateurs. Magnifiques installations tubulaires chauffantes.
Je continue ma ballade en pénétrant dans les arènes de Lutèce et me dirige tranquillement vers le Marais en passant comme toujours par la délicieuse île Saint Louis.
Clavavoune Bavavar.
Au comptoir comme à mon habitude. Excellents produits et associations audacieuses de saveurs. Bravo.
En entrée Moelle-anis
En plat Shirachi-comté
En dessert Topinambour-riz au lait
+
Dessins préparatoires sur papier kraft, in-situ, de deux reliques du restaurant :
+
Couveuse « Clown »
Pare-Buffles « Clown »
Les frères Mérigot.
Agréablement surpris de les savoir disponibles tous les deux un lundi. Louis connaît l’École du One Man Show. Nous abordons à bâtons rompus sa formation de comédien aux Cours Cochet sous différents angles : les cours, les représentations avec le public, les exigences nécessaires pour tirer profit au mieux de l’apprentissage délivré pendant ces trois années d’école.
Les concours pour entrer dans un théâtre avec une bourse, les exercices de gestuels.. Le schéma classique de présenter une pièce au festival d’Avignon, de la jouer en Province et de finir à Paris.
Nous dérivons sur la consommation malsaine et hypocrite de cocaïne par les frères Asti. Tous deux installés financièrement et professionnellement dans la vie mais rongés par l’addiction de cette poudre blanche de mauvaise qualité qui ne doit presque plus leur faire effet.
L’épisode du nouvel an avec l’ancien cocaïnomane qui ne devait pas être au courant que les autres convives consommaient ce soit là par peur qu’il replonge.. effroi et honte en me remémorant tous ces bump pris avec Matthieu A., Nicolas G, Victor G..
Pierre Mérigot arrive et nous explique qu’avec un paquet de cigarettes à 18,5 € il peut faire une semaine de course chez Lidl. Rires. Louis quittera le groupe pour retrouver sa dulcinée en charge de la production des souliers chez Chanel.
Nous dévalons moultes avenues dans le 9 ème puis longeons le canal St Martin pour rejoindre son ami peintre Théo. Un marseillais pur souche au charme certain. Reconnaissable Les demi de bières s’enchaînent. Plusieurs thèmes sont abordés. La future exposition à Madrid de Théo dans le cadre de la foire Arca, leur changement d’atelier respectifs, un ancien professeur raciste au tempérament complètement decalé. Anectode d’un voyage en Égypte particulièrement drôle où le professeur en question avait fait un scandale pour obtenir une meilleur chambre d’hôtel ou encore l’histoire d’une réflexion sur le décolleté d’une future étudiante venue présenter son dossier en vue d’une admission…
Je montre furtivement mes lignes tracées à l’improviste au Clown Bar à midi et PM m’avouera plus tard avoir un faible pour les radiateurs de Perrotin. Émoustillé de savoir qu’il les connait !
Tour Orion.
Une fois l’ardoise de nos consommations réglée nous improvisons une visite dans un immeuble d’anciens bureaux reconverti en studios de jeunes artistes émergents.
Mauvais moment à passer au métro avec arrêts fréquents entre les arrêts coincés sous terre.
Une fois sortis de cette galeries de terriers urbains à grande vitesse, nous passons chez un pakistanais pour acheter quelques bières. Je choisi une Pietra et suis immédiatement pris à la gorge par l’odeur de serpillère mouillée et moisie qui règne dans le minuscule magasin.
Une fois devant la tour, nous croisons l’île
Sacha de Montravel qui s’en va quand nous arrivons et me reconnais à la grande surprise. Une lyonnaise photographe est également sur le départ lorsque nous pénétrons dans le sas d’entrée.
Une discussion s’engage.
Une fois arrivés au sixième étage, je perçois immédiatement une précarité de l’espace dédié aux artistes : petitesse, isolation, stockage mêlé à la production, pas de recul possible. Pauvreté des travaux en cours et de l’univers de chacun. Un peu de technique et d’expérimentation pour certains.
Toutefois, un espace d’exposition au deuxième étage donne du baume au cœur et permet de visualiser ce que pourrait/devrait être un espace de production et/ou d’exposition.
Apéro dînatoire à Montreuil.
Victoire assez réservée. D’excellentes bières IPA. Des olives. Des lupins. Des gressins. Du paté Hennaf auquel je n’ai pas touché.
Dernières anecdotes de Pierre qui me raconte que la Villa Arson est infestée d’histoires macabres en lien avec la drogue et des histoires de fesses entre professeur et élèves se faisant du chantage affectif mutuellement. #File moi du shit et je te mets tes crédits.
Désagréablement surpris. Moi qui pensais avoir éventuellement trouvé un refuge de paix sur les hauteurs de Nice et fier de me remémorer la performance de rangement de Absalon en 1989 lors de l’exposition ; je suis déçu.
Par ailleurs, Pierre me dit qu’il devrait rencontrer Anselm Kieffer et le directeur de la galerie Mitterand au printemps.
Je me demande bien ce qu’il leur présentera..
Nous évoquons également les dernières ventes d’un peintre algérien chez Mennour qui se sont envolées le soir même du vernissage pour plus d’un million d’euros.
Drôle de monde..
Remarque.
Marion n’aura pas appelé ni envoyé de message pour prévenir qu’elle n’aurait pas le temps pour que l’on se voit.
Menu du jour.
Armure Postale
Locabane
Aux fleurons de la Viande
LEC
Pare-Buffles A
Station Service
Cellule Auge-Herse
Cordonnerie Cles
Bureau Vallée
Couveuse Grande Serre
Esnault
Grand Action
Cellule Saint Louis
Couveuse à peigne
Couveuse Sacha Finkelstjan
Pare-Buffles des Vosges
Couveuses à fleurs
Victoria Station
Chez Yvette
Cellule « Ibis Style »
Grâce Voyages
Diam’S d’AccrochÂge
Les œufs ça sert pas que pour les omelettes.
Tour Orion
Armure en Bois Postal
2025
M
25
02
« On ne trouve pas la paix en fuyant la vie. »
Virginia Wolf.
Observation du jour.
Les fauteuils passagers des ubbers sont drastiquement relevés pour un maximum de place pour les jambes du client. Confortable et troublant.
Menu du jour.
Jaunot Rungis Viandes et Porcs en gros
Tête d’Aigle Portière de camion
Compartiments Routiers
2025
M
26
02
Ce qui constitue l'essence d'être un être humain, c'est de ne pas rechercher la perfection.
George Orwell
🌼 Fonda Margarita 🌼
Arrivé à : 6:36 AM
Attendu : Cero minuto de cola
En présence de : {con tigomismo }
CQcT
Cerdo en salsa verde
Quenelle frijol-chorizo chica
Tostadas
[ la même voix chevrotante de toujours. Les mêmes caisses de coca en plastique délavées. Le même vitrail collé derrière la vitre du frigo. Les meme employés d’hôpitaux, de Sears ou encore de Sanborns qui petit déjeunent avant de partir s’aliéner. ]
Prose du jour.
Aboiements
Atermoiements
Tremblements
Déconvenues du jour.
Confirmation que mon père a organisé un voyage sur la côte Ouest des États Unis avec mon frère pour soit disant palier à son compagnon de voyage lui ayant fait faux bond.
Les bruits de talons de la voisine du dessus.
La piqûre d’insecte sur la paupière gauche.
2025
J
27
02
« Ne vous comparez jamais à qui que ce soit dans ce monde. Vous vous insulteriez. »
Bill Gates
Drôle de rêve.
Superbe rêve. Constance & Jean Jacques. Ascenseur. Baiser. 😽 ergorztion ??Rigolade. Festival de films. Japon. Passion retrouvée avec CM.
Tristesse.
Toujours cette même sensation de ne pas être parti. D’être envahi par une vague de démotivation et de non intérêt pour tout..
Faits Divers.
Matthieu asti exerce au 2 rue sala une profession de masseur kinésithérapeute.
Assassin’s creed. Isi se déroule bel et bien à Venise.
De bon matin.
Expérimentation d’être borgne à vélo à cause d’une piqûre d’insecte sur la paupière gauche. Aveuglement et hallucinations en conséquence : rats qui grouillent au sol à la place de feuilles mortes. Impossible d’écarquiller les yeux correctement. Danger à son paroxysme en roulant à contre sens. Désagréable sensation d’avoir un aperçu de ce que pourrait signifier perdre la vue.
Tout le monde avec un sceau et/ou un balai. Chants d’oiseaux tropicaux un peu partout.
🌼 Fonda Margarita 🌼
Arrivé à : 6:36 AM
Attendu : Cero minuto de cola
En présence de : {con tigomismo }
CQcT
Cerdo en salsa verde
Quenelle frijol-chorizo chica
Tostadas
[ Consommation excessive de jalapeños et de salsa casera pour accompagner ma quenelle aux œufs. Cacophonie de sons superposés avec la musique dés saltimbanques de la cantine surperposée à l’album d’Agustin Lara qui tourne dans mes écouteurs. ]
Dans l’après midi.
Volutes entres shorts et pantalons.
Steve Roach aux platines.
2025
V
28
02
« Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n'est pas la vôtre. »
Steve Jobs
Steve Roach au réveil et durant toute la nuit. Tramezzini Belle paire de fesses chez Félix Tacos de birria et de maciza au stand habituel.
Menachem comme un gamin qui ouvre ses cadeaux de Noel en installant ses nouvelles enceintes preparares par
Retrouvailles compliquées avec Montserrat qui débarque á l’improviste.
Infâme tacos de chez Pollos Panchos comandés par Menachem, pendu au téléphone avec sa petite amie résidant á Copenhague.
L’or comme conducteur de sons.
Menu du jour.
Fün Fün
El Betyn
Dr. Alfonso Haces Caso
Canalava
MODIFIER LE PIED DE PAGE DU SITE
Paul-Kader & Mohammed-Alain
CONTACT
e-mail@exemple.com
55 55 55 55 55